Interview Zidane dans Le Parisien 5 décembre 2008 -Extraits-
    
    



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Interview Zidane dans Le Parisien 5 décembre 2008 -Extraits-


Vendredi 5 décembre 2008
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Découvrez l’interview inédite de Zinédine Zidane , il a répondu à des lecteurs du Parisien…voici quelques extraits ci dessous -Le Parisien du 5 décembre 2008-


L’équipe de France vous manque-t-elle ?
Le terrain me manquera toujours. Mais je suis arrivé à un âge où il faut arrêter. Aujourd’hui, je ne me vois pas m’impliquer en équipe de France. Il y a des personnes qui sont en place, toute une structure. Je m’occupe beaucoup de ma famille, chose que je n’ai pas pu faire pleinement pendant dix-sept ans. Aujourd’hui, je veux prendre le temps de profiter de certaines choses.Mais je ne ferme la porte à rien ni personne. Ce qui est sûr, c’est que je reviendrai dans le foot. C’est ce que je sais faire de mieux.
(…)
Quel est ton avis sur Raymond Domenech ?
Je le connais depuis longtemps, je l’avais comme entraîneur en équipe de France espoirs. Ce que je pense de lui n’intéresse personne. Je n’ai pas envie de m’étendre là-dessus. J’ai eu une relation avec lui qui s’est plutôt bien passée malgré ce qu’on a pu raconter.
Comment occupez-vous vos journées de jeune retraité ?
Je regroupe toutes mes occupations professionnelles pour passer le plus de temps possible à la maison. Tous les jours, je suis debout à 7heures, ce que je ne faisais pas quand j’étais footballeur. J’emmène mes enfants à l’école. Ma vie tourne autour de mes quatre enfants. L’aîné a 13 ans, le dernier a 3 ans, ça fait treize ans que je suis dans les couches…
(…)
Que reste-t-il de votre coup de tête en finale du Mondial 2006 ?
J’ai fini sur une image très triste, et je la garderai toute ma vie. Ce n’est pas une belle fin. Heureusement, je n’ai pas fait que ça, c’est ce qui me sauve un peu.Même si j’ai été insulté, ça ne justifiait pas ma réaction. La provocation, il faudrait aussi la punir, très souvent elle n’est pas sanctionnée. Je ne ressens pas un sentiment d’injustice. Ce n’était pas la chose à faire.
Moi je ne vous en ai pas voulu.
Heureusement qu’à chaque fois que j’ai été insulté je n’ai pas réagi comme ça. Il faut juste savoir qu’à ce moment-là, ma maman était à l’hôpital. Je n’essaie pas de me justifier, mais c’était peut-être le mauvais moment au mauvais endroit. Ça a été dur. Quand je suis rentré aux vestiaires, c’était le néant.








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