Michel Sardou et Johnny Hallyday espionnés sur internet
Samedi 11 août 2007
Tags: Faits divers, Johnny Hallyday, Le Parisien, Michel Sardou
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Le Parisien révéle une histoire surprenante sur l’espinonnage de Michel Sardou et Johnny Hallyday sur le net : “Un homme suspecté d’avoir détourné les mails des chanteurs et de leur producteur a été placé en garde à vue en début de semaine. Cet informaticien est convoqué fin septembre devant un juge d’instruction du tribunal de grande instance de Nanterre. (…)
Furieux d’avoir ainsi été abusés, Michel Sardou et Dominique ont demandé à leur avocat, M e Daniel Vaconsin, de déposer une plainte avec constitution de partie civile. Une information judiciaire pour « atteinte au secret des correspondances » a donc été immédiatement ouverte. Dans le cadre de cette instruction, les gendarmes des Hauts-de-Seine ont perquisitionné l’ordinateur de Frédéric et, en juin dernier, nouvelle surprise. Les enquêteurs s’aperçoivent que Michel Sardou n’est pas la seule victime de l’informaticien. Les courriels de Johnny Hallyday et de son producteur Jean-Claude Camus sont aussi espionnés. Deuxième procédure judiciaire ouverte alors contre le prestataire douteux : le procureur de Nanterre diligente une enquête préliminaire qu’il confie également aux cybergendarmes. Les deux procédures seront vraisemblablement jointes dans la même instruction à l’automne.
Lors de sa garde à vue lundi, le suspect n’a pas franchement reconnu ses méfaits. Même s’il n’a pu nier complètement l’évidence. « Nous avons la preuve qu’il avait bien ce logiciel miroir et qu’il avait accès aux boîtes électroniques » des chanteurs et du producteur, confirme un proche de l’affaire. Reste à savoir ce que fomentait réellement l’informaticien. S’agissait-il seulement de nourrir sa curiosité ? De découvrir des secrets de stars monnayables ? A moins que l’homme ait cherché l’occasion de faire chanter les vedettes ? Des questions que le juge d’instruction ne manquera sans doute pas de poser à l’intéressé lors de sa convocation fin septembre.”
(Sources : Stéphane Albouy, Valérie Mahaut et Julien Dumond/Le Parisien)





